Gérard Hérold 1939 - 1993

Photo du défunt
Gérard Hérold ♂️
Né(e) le :
dimanche 10 septembre 1939
Décédé(e) le :
jeudi 19 août 1993
Ville nais. :
Mulhouse
Dép. nais. :
Haut-Rhin
Pays nais. :
France
Ville décès :
Paris
Pays de décès :
France
zodiaque :
Lion
Age :
53 ans, 11 mois, 9 jours
Né(e) il y a :
87 ans, 27 jours
Décédé depuis :
33 ans, 1 mois, 18 jours

Gérard Hérold, de son vrai nom Gérard Hérold, est né le 10 septembre 1939 à Mulhouse (Haut-Rhin). Il s'est éteint prématurément le 19 août 1993 dans le 10e arrondissement de Paris, à l'âge de 53 ans, des suites d'une crise cardiaque. Après son décès dans la capitale, son corps a été ramené sur sa terre natale alsacienne où il est inhumé au cimetière municipal du Ladhof à Colmar.

Initié très jeune à l'art dramatique, il se forme à l'École d'art dramatique de Strasbourg avant de parfaire son apprentissage théâtral à Paris aux côtés de grands metteurs en scène comme Antoine Vitez. Cette solide formation scénique lui permet d'acquérir une aisance naturelle et une prestance qui deviendront sa signature tout au long de sa carrière.

Il commence sa carrière professionnelle au milieu des années 1960 en faisant ses premiers pas sur les planches et à la télévision. Il se fait remarquer du grand public dès 1966 dans la célèbre série télévisée Thierry la Fronde, puis en 1967 dans le feuilleton La Vie commence à minuit. Durant ces premières années, la télévision française lui offre de beaux rôles en costume, notamment le personnage du roi Alphonse V dans *Le Secret des Flamands* en 1973.

C'est au cours des années 1970 que Gérard Hérold s'impose véritablement sur le grand écran. Des réalisateurs de renom font appel à sa silhouette élancée et son charme ténébreux. Édouard Molinaro l'engage en 1975 pour Le Téléphone rose, tandis que Pierre Granier-Deferre lui confie le rôle de l'inspecteur Moitrier dans le film policier Adieu poulet. La même année, il tourne également sous la direction de Michel Drach dans Parlez-moi d'amour.

L'acteur développe une présence récurrente dans le cinéma policier et populaire français. Il collabore notamment avec Alain Delon et José Giovanni dans Comme un boomerang en 1976, puis retrouve Delon dans le thriller Mort d'un pourri en 1977. Également à l'aise dans le registre de la comédie, il interprète le commandant Gilles dans le succès populaire La Septième Compagnie au clair de lune de Robert Lamoureux.

Au fil de sa filmographie, le cinéma français retient de lui son efficacité dans les rôles de séducteur mystérieux, d'homme d'affaires distingué ou de crapule élégante. Sa collaboration avec Alain Delon se poursuit au début des années 1980 avec des apparitions dans Pour la peau d'un flic (1981) et Le Battant (1983).

Dans la seconde partie de sa carrière, Gérard Hérold s'exporte également à l'étranger. Il gagne une grande notoriété outre-Rhin grâce à son rôle de Jean-Luc Mourrait dans la célèbre série télévisée allemande Lindenstraße. Ce passage par la télévision germanique lui permet de toucher un public européen élargi tout en continuant de tourner régulièrement pour la télévision française.

Au début des années 1990, il effectue une dernière apparition marquante au cinéma dans le film *Mon père, ce héros* de Gérard Lauzier, sorti en 1991, où il donne la réplique à Gérard Depardieu. Il s'éteint deux ans plus tard, laissant le souvenir d'un second rôle élégant et marquant du cinéma et de la télévision des années 1970 et 1980.

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